samedi, mars 07, 2015

Un barrage contre les conflits d'intérêts

Comme les membres du  conseil général du Tarn n'ont  surement aucun intérêt financier dans la construction du barrage de Sivens, on peut  leur faire confiance pour avoir choisi la meilleure solution conforme à l'éthique, à l'écologie à la démocratie locale et au développement rural.

Avec l'aide de deux-cent gendarmes mobiles, tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes bucoliques.

Pour les mauvais esprits et les anars et tous genres voila ce que disent ces fieffés menteurs de Wikipedia (qu'on devrait bien  interdire) dans l'article Barrage de Sivens que l'on cite avec la plus grande répugnance :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_de_Sivens

Conflits d'intérêts dans les décisions politiques[modifier | modifier le code]

Le conseil général du Tarn, présidé par Thierry Carcenac, est le maître d'ouvrage du projet de Sivens171. Le conseil général a mandaté, en tant que maître d'ouvrage délégué, la Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) pour effectuer les études préliminaires, la construction et l'exploitation du projet172.
La CACG est une société d'économie mixte d'aménagement régional du territoire (loi de 1959). Basée à Tarbes, elle répond entre autres aux demandes des collectivités territoriales des régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Elle fournit notamment aux agriculteurs irrigants de son périmètre « Grand Sud-Ouest » les structures, le matériel et les conseils pour conduire leur programme d'irrigation. Dans le cadre de sa lettre de mission, la CACG construit des barrages pour l'irrigation de son périmètre depuis les années 1970.
Son président est actuellement Francis Daguzan, par ailleurs vice-président du conseil général du GersPascal Mailhos, le préfet de la Haute-Garonne est le Commissaire du gouvernement auprès de cette compagnie selon ledécret-loi de 1959. Le conseil d'administration de la CACG est constitué majoritairement d'élus des conseils généraux des départements concernés et d'élus des conseils régionaux des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées173. Dans ce projet de barrage, la CACG, qui vit essentiellement des commandes et des subventions des collectivités locales174[réf. incomplète] est à la fois le concepteur du barrage et l'exploitant de l'eau d'irrigation jusqu'à l'agriculteur. Elle fournit également les matériels d'irrigation fixes et mobiles, les conseils techniques et la facturation de l'eau. Plus de 150 ingénieurs et techniciens y travaillent175[réf. incomplète]. Le statut de cette société d'aménagement régional, qui est à la fois à capitaux publics mais soumise aux règles du droit des sociétés, peut poser question dans la chaîne de décisions des collectivités territoriales (conflit d'intérêtsdroit de la concurrence) : les mêmes personnes ont participé à l'étude recommandant la construction du barrage (au sein de la CACG), puis voté la construction (au sein du conseil général) puis accordé un financement (au sein de la commission Adour-Garonne), et enfin dirigent la construction (à nouveau au sein de la CACG)173.

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