samedi, août 16, 2014

Vous pouvez envoyer quelqu’un à l’Elysée, mais vous ne pouvez pas le forcer à agir (d’après Hubbard)

En ces saints jours de congés et pic d’inactivité gauloise, la crème de l’énarchie élyséenne est sur le pont. Hollande ayant tout loupé, sauf les discours commémoratifs et les revues militaires, ayant usé jusqu’à la corde les atermoiements de la procrastination, les finesses du vocabulaire et les ressources de la xyloglossie, les sous-ordres sont priés d’avoir des idées un peu sexy, un peu nouvelles et pas trop chères pour la maudite (mais obligatoire) conférence de presse  de rentrée du 18 septembre, qui ressemblera plus à une épreuve de rattrapage du cancre qu’à une envolée gaullienne ou churchillienne.

On voit mal en effet, l’astre corrézien ressortir la boite à outils, les retournements de courbes et les figures de rhétorique qui ont tant servi, non plus que proposer autant de baroques usines à gaz des pactes et du dialogue social.
Le courrier à destination du président est en franchise postale.
Si vous avez des idées...

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